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Le président Ouattara vient de frapper fort sur le porte-monnaie des fonctionnaires ivoiriens. En effet, alors que ceux-ci n’ont pas connu d’avancement depuis plus de 10 ans, le gouvernement vient de décider d’une mesure d’augmentation des cotisations salariales qui passeront de 8%  à 12%  puis à 14%. Cette augmentation de 6% des cotisations sociales correspond dans les faits à une diminution réelle des salaires ainsi qu’ à un baisse du pouvoir d’achat des travailleurs.

 

Dans le même temps, le président Ouattara à décidé d’un allongement de la durée de cotisation qui passe de 55 ans à 60 ans,  soit 5 ans de plus. Quand on sait que l’espérance de vie dans ce pays est de 55 ans, il est presque certain que plus de la moitié de ceux qui cotisent à ce taux fort ne bénéficieront pas du fruit de leur cotisation.

Les partenaires sociaux n’ont ni été associés ni consultés pour l’adoption et la mise en oeuvre de cette mesure. C’est à croire que la Côte d’ivoire est gérée comme une ferme privée.

L’aspiration au bonheur après les dures années passées au travail, devient ainsi un mirage pour les travailleurs ivoiriens dont plus de la moitié ne pourra pas profiter de la retraite, puisqu’ils seront morts en activité.

 

Le président Ouattara a décidé de la fermeture de l’ université publique jusqu’en septembre 2012 ; parallèlement il a été décidé de l’orientation plus de 19000 étudiants dans les universités privées où ils devront payer 40% des frais d’inscription.

A observer des près, le président Ouattara est en pleine mise en oeuvre d’une politique d’ultralibéralisme effrayante.  C’est ce qui pousse un observateur de la vie politique ivoirienne à traiter cette politique d’ »ultralibéralisme à visage diabolique« .

 

Arsène Kouassi à Abidjan pour  ivoireinfo