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Les patriotes toujours en alerte pour leur président Laurent Gbagbo. Ce samedi 18 février, dans le froid, des militants ivoiriens et panafricain, sont venus de partout à la Haye pour lui témoigner leur soutien.


Ils viennent de toute l’Europe, comme les Pays-Bas, la France, l'Italie, la Grande-Bretagne, la Scandinavie, la Belgique. Les militants ont engagé une marche depuis l’ambassade de France en Hollande pour se rassembler par la suite  devant le centre de détention de la Cpi, à Scheveningen, le quartier où se trouve le président élu de la Côte d’Ivoire son excellence  Laurent Gbagbo. L’homme que ses adversaires disent si dangereux qu’il a fallu l’incarcérer sans procès, avant de réunir les preuves. 300 participants pour la police, 1000 pour les organisateurs, en tout cas, les Ivoiriens et les panafricains répondent présents pour soutenir celui qu’ils considèrent comme leur martyr, la seule voie pour une Afrique libre et prospère.


Brigitte Kuyo, représentante du FPI, déclare : "Aujourd'hui est une journée très spéciale pour nous. Il y a vingt ans, jour pour jour, le président Gbagbo était mis en prison par M. Alassane Ouattara après une manifestation."
Abel Naki : "Nous sommes ici pour nous souvenir de cette journée du 18 février 1992 où Ouattara, alors premier ministre de la Côte d’Ivoire, avait donné l’ordre à la police d’incarcérer Laurent Gbagbo et son fils, puis Simone Gbagbo sa femme, et de nombreux militants du Fpi de l’époque. Aujourd’hui c’est le même Ouattara qui emprisonne, et cela à un plus haut degré, le Président élu de la Côte d’ivoire, son fils, et sa femme Simone Gbagbo, le président du FPI, Affi N’guessan. On prend les mêmes et on recommence, l'histoire se répète, nous sommes ici pour nous souvenir de ce jour. On nous a dit que le président Gbagbo avait été déplacé de sa cellule jusqu`à ce côté de la prison pour pouvoir entendre notre soutien." "Nous voulons dire au président Gbagbo que nous n'arrêterons pas le combat! " , a dit Abel Naki, président du Conseil de la résistance ivoirienne (Cri).

Arrêté le 11 avril 2011 à Abidjan, M. Gbagbo, 66 ans, est soupçonné par la Cour pénale internationale (Cpi) d'être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis par les forces de défense et de sécurité ivoirienne entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011, lors des violences ayant suivi les élections présidentielles de novembre 2010. Son refus de céder le pouvoir au “président élu”, Alassane Ouattara, avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3.000 morts, selon les Nations unies.

Le 18 juin prochain, jour où Laurent Gbagbo doit être entendu par des juges pour déterminer si les charges qui pèsent contre lui seront confirmées. Plus de 5000 Africains sont attendus au CPI pour apporter leur soutien à leur leader.

Les leaders patriotes décident de taire leur divergence pour se concentrer sur l’essentiel à savoir la libération du Président Laurent Gbagbo, ainsi que tous ceux qui croupissent dans les geôles de Ouattara : parce que l’union fait la force.

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