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Deux jours avant le 7 Août, date anniversaire des 53 ans de l’indépendance de la la Côte d’Ivoire. Le gouvernement Ivoirien sous couvert de la justice vient de faire libérer 14 prisonniers politiques proches du FPI, le parti de Laurent Gbagbo.

Il s’agit donc d’Affi N’Guessant, de Michel Gbagbo, d’Aboudramane Sangaré, de Kuyo Téa Narcisse, de Dakoury Rabley Philippe Henri, de Konandi Kouakou , de Bro Grébé, de Lida Koussi Moïse, de Koua Justin, de Alcide Djédjé, de Sokouri Bohui, de Alphonse Douaty, de Séka Obodji et de Edjro Normel.

Les raisons de cet acte restent pour le moment inconnues.

Mais la représentation France du FPI a organisé avec la participation de la PSP (Plateforme Souveraineté Panafricaine) une rencontre avec les Ivoiriens lors d’un cocktail, auquel des personnalités politiques et associatives sont invitées à prendre part et avec un public venu nombreux pour l’occasion.

Parmi les invités, on pouvait remarquer la présence de Mr Guy Laberty, (ancien secrétaire du Parti Socialiste français), de Brigitte Gnazalé (présidente de PSP (Plateforme Souveraineté Panafricaine), de Bruno Gnoulé-Oupoh (enseigant à l’université d’Abidjan-Cocody), la Ministre Ohouchi Clothilde, et la représentante FPI France Mme Hortense Adé Assalé.

L’occasion pour ces invités de se positionner et réfléchir sur le fondement de cet acte politique posé par leurs adversaires.

Les questionnements sur le thème «  Indépendance ou dépendance » étaient à l’affiche, tout comme la libération des prisonniers politiques issus de la crise post électorale de 2011.

Il s’agissait aussi de savoir dans quelles conditions le président Laurent Gbagbo allait être libéré, vu la décision de la CPI renvoyant la procureure de cette cour Bensouda à ses copies.

La démocratie vit des moments difficiles en Côte d’Ivoire, car comment expliquer les nombreuses incarcérations et libérations à souhait au gré et bon vouloir du pouvoir en place ?

L’état de droit s’effondre donc, disparait avec les prisonniers croupissant dans les prisons, les conditions de vie régressant, et la liberté bâillonnée !

Sans oublier que c’est par souci de préservation de cette doctrine démocratique que le président Laurent Gbagbo s’est battu pour faire en sorte que tous les acteurs de la vie politique ivoirienne puissent concourir aux élections des nouveaux magistrats du pays. Aujourd’hui, il est lui aussi emprisonné à la Haye en Hollande alors que son peuple le réclame.