Offcanvas Section

You can publish whatever you want in the Offcanvas Section. It can be any module or particle.

By default, the available module positions are offcanvas-a and offcanvas-b but you can add as many module positions as you want from the Layout Manager.

You can also add the hidden-phone module class suffix to your modules so they do not appear in the Offcanvas Section when the site is loaded on a mobile device.

ImageLa RATP aurait refusé de diffuser les affiches du Festival Getting Up de la marque Ecko en raison de la présence de public Enemy sur ces affiches, parce que, selon la société de transport,

"un groupe tel que Public Enemy, affiché sur notre réseau, n'est pas le bien vu et est assimilé à une provocation et une surenchère à la violence qui se déroule actuellement dans nos banlieues et fait les gros titres de la presse quotidienne" (dixit RATP).

Il fut un temps où Public Enemy fut classé Ennemi Public numéro 1 des institutions et média américains en raison des prises de position politiques et de sa volonté d'éveiller la conscience sociale et politique de son public... C'était à la fin des années 80 et au début des années 90. Depuis, certaines institutions et certains médias ont compris le sens du message de Public Enemy au point que Chuck D, est aujourd'hui invité dans le monde entier pour inspirer les jeunes et partager son expérience et analyse politique, que ce soit dans les insitutions internationles comme l'unesco ou aux nations unis, dans les universités, dans les salons professionnels et différents festivals.

Il se trouve qu'aujourd'hui, Public Enemy est confiné au silence, par les média, alors que le groupe continue sa carrière discographique et ne l'a jamais arrêté. Le message de Chuck D, le conférencier et de Chuck D, le rappeur leader de PE n'est pas différent. Il n'est pas schizophrène. Alors d'où vient le problème? De quelles surenchère à la violence et de provocation parlent-ils?

Tex (4X4 marketing), qui m'a envoyé cette information, trouve la décision de la RATP scandaleuse. Personnellement, je la trouve révélatrice d'un certain état d'esprit ambiant:
1. Tout ce qui a rapport aux violences urbaines est lié au HipHop. Tout ce qui est jeunesse immigrée ou des quartiers, ou des banlieues comme ils appellent ça, est lié au HipHop.
2. On peut tirer un maximum de profit au maximum de la culture HipHop mais ce n'est pas une culture qu'on va chercher à comprendre ou à respecter... La RATP est là aussi bien placé pour le savoir.
3. Ce n'est pas vraiment le HipHop qu'ils n'aiment pas, ça ils s'en foutent, mais ce sont les gens qui le représentent et qui y sont...
4. Il faut dissocier le HipHop de la dimension politique, sociale et économique de l'environnement qui le crée et qui entoure les acteurs ou fans de cette culture.