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ImageParce qu’autrefois Haïti est devenue l’île prospère faisant des affaires avec le monde entier, Napoléon Bonaparte envoya une cohorte de barbares pour ainsi rétablir l’esclavage. L’idée que l’île fut dirigée par un ancien esclave l’insupportait, ce général en chef, Donatien Rochambeau, à la tête de ces voyous. Toussaint Louverture fut arrêté par traîtrise, parce qu’il a réussi là où bon nombre de blancs ont fait choux blancs.
 Haïti, qui était avec ce système esclavagiste un véritable camp de concentration et d’extermination des noirs, se préparait à connaître le pire. La condition de vie des noirs n’allait pas s’arranger, avec l’arrivée de cette bande de sauvages du Néandertal. Voici donc quelques actes commis par ces énergumènes sans vergogne, sur la terre de Toussaint Louverture et de Jean-Jaques Dessalines.

Donatien Rochambeau s’était résolu à utiliser les mêmes pratiques barbares du temps des romains et de l’époque des castillans des Indes. Il livrait aux chiens (dogues), des noirs comme condiment. Ces chiens furent achetés à Cuba par un certain général Noailles, issus d’une grande famille bourgeoise  française. Ces animaux ont subi un entraînement spécial pour qu’ils ne se nourrissent que de la chair humaine, essentiellement noire, nous ne rentrerons pas dans les détails des entraînements, parce que des enfants étaient également utilisés comme cobayes. Ces animaux nourris de la chair humaine portaient de manière fringante sur tout leur corps des bandelettes et des plumes éclatantes rappelant les couleurs des uniformes des barbares de Bonaparte.

Les bourreaux, tel le Général de brigade Pierre Boyer, surnommé le cruel et l’adjudant  Maillard, prenaient un réel plaisir à terroriser les noirs avec ces chiens sous les applaudissements des colons.

Rochambeau fit construire un cirque près de son palais. Au centre de l’arène se dressait un poteau, le décor est ainsi planté, place maintenant au spectacle.

Une foule, composée de femmes et d’officiers, se bouscule pour assister à un événement extraordinaire, le spectacle du siècle, accompagné d’un air musical guerrier, l’excitation est poussée au maximum.

Peu de temps après, un jeune noir était attaché au poteau central de l’arène, mais il s’avère que ce dernier fut un serviteur serviable, irréprochable, de Boyer, son maître, qui a décidé de lui-même le livrer en pâture aux chiens.

Et les chiens sous un tonnerre d’applaudissement des spectateurs pénétrèrent dans l’arène comme de véritables stars. Arrivant sur l’individu, les animaux le reniflent, puis se rebiffent car ne sachant pas trop ce qui devait s’y produire.

Agacé, Boyer, le cruel,  se précipita  et transperça l’individu de son épée, le sang jaillit. Il traîna ensuite lui-même les dogues vers l’homme blessé.

Aussitôt, à l’odeur de sang, les chiens se précipitèrent sur l’homme, enchaîné, impossible de se défendre. Les cris déchirant redoublent d’applaudissement.

Les dogues dévorent les entrailles et ne s’arrêtent qu’après s’être rassasiés. Au final, au poteau il ne restait que des ossements ensanglantés.

Rochambeau était au merveille et l’on n’ose décrire la satisfaction de Boyer devant un tel spectacle, son visage marquant une jouissance prononcée.

Ce fut donc une période d’angoisse et d’agonie pour les noirs sur toute l’île, car tous les après midi et cela tous les jours, des dizaines d’entre eux étaient jetés en pâture à ces 600 dogues affamés.
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Plusieurs de ces bourreaux sont devenus célèbres par leurs actes de cruauté envers les noirs, par leur férocité. C’est ainsi que ce lieu TOMBARET  est devenu le temple de la sauvagerie et de la barbarie de l’homme blanc.

Une vingtaine de ces dogues furent transportés à l’île de la Tortue. Le commandant de cette île fit demandé à Rochambeau, vu la taille de ces montres s’il les nourrissait de viandes ou de pain.

« Donnez-leur, répondit le capitaine général, de la chair de nègres et de mulâtres ; n’en existe – t’il pas à l’île de la Tortue ? Prenez les premiers vous ne risquez pas de vous tromper ».

D’autres supplices étaient infligés aux noirs, d’abord la crucifixion, puis laissant le reste du travail aux insectes. D’autres noirs étaient amenés à quelques lieux du rivage, jetés à l’eau après avoir été poignardés, des dogues nageant autour de la chaloupe déchiraient ceux qui revenaient à la surface de l’eau.

Ce feu de sauvagerie était  aussi attisé par les diverses maîtresses de Rochambeau qui ne pouvaient accepter de voir les européens faisant une préférence pour les jeunes femmes noires de l’île. Elles trouvaient en Rochambeau un instrument mis à la solde de la jalousie.

Et le général Malenfant l’a avancé ainsi dans son esquisse historique sur Saint Domingue, que Joséphine Beauharnais, créole de la Martinique avait surtout excité Bonaparte contre les noires qu’elle considérait trop avilies pour jouir des droits politiques.

Le noir devenait suspect jusqu’au souffle de vie, car son existence devint un danger pour lui-même.

Les femmes noires surprises en train de pratiquer le vaudou sont littéralement  jetées vivantes dans les flammes. Les prisonniers étaient pendus aux vergues.

Une femme prisonnière a dû se mettre elle-même la corde au cou pour donner l’exemple à son mari qui avait peur de mourir, celle-ci explique que la liberté n’a pas de prix, même le prix de la mort n’est pas assez élevé, aussi elle demanda « S’il n’était pas glorieux de mourir pour la liberté ? ».

Quelque fois les prisonniers étaient enfermés dans des sacs de toile qu’on cousait et que l’on précipitait dans les flots.

Les cruautés de Donatien Rochambeau étaient sans pareil. Sur toute l’île régnait une tension palpable, car personne n’était épargné par cette horde de sauvages. Les gens se faisaient dépouiller de leurs biens, des scènes d’horreur. Dans tous les coins de rues, des décapitations en pleins jours et cetera.

Cette situation prônée par Bonaparte a eu comme succès une meilleure organisation des indépendantistes Capoix la mort, Dessalines qui rêvent de se venger de se tyran. Ils se retrouvent par ces actes confortés dans leur entreprise à démettre toute emprise coloniale sur l’île d’Ayiti.

La bataille finale est proche en cette année de 1803.

Aujourd’hui nous avons en France toute une pléthore de bonapartistes au pouvoir, ces individus n’ont jamais renoncé à reconquérir Ayiti, et cela par n’importe quel moyen, au point de nommer Rochambeau l’une de leur nouvelle troupe expéditionnaire sur l’île lors du coup d’état, perpétré contre le président Aristide le 29 Février 2004, l’an de l’indépendance d’Ayiti. Résultat, plus de 15000 morts depuis qu’ils sont là-bas, sans compter les vagues d’arrestation arbitraire dans le pays d’Ayiti : tout ceci pour montrer au monde entier que leur intention envers les noirs n’a jamais changé.

Et la bonne trouvaille a été d’intégrer le Brésil dans la MINUSTAH (nom de l’ONU Ayiti) en tant que chef de la mission.

Nous n’oublions pas le rôle du Brésil pendant la période de l’esclavage, ce pays reste l’un des pays les plus négrophobe de la planète. Récemment, cet été le président Lula était en visite à Paris, pour recevoir les grâces du roi soleil (Chirac). Lula a eu la permission d’occuper les devants de la scène, pour encore duper les noirs qui, pour certains, considèrent que la population du  Brésil est noire et qu’il ne peut y avoir d’actes de négrophobie envers les Ayitiens ! Faux !  C’est un pays  dans lequel les soldats français continuent de massacrer les habitants de Gonaïves. Il a aussi été question du nettoyage effectué dans les quartiers de Bel air à Port au Prince par les soldats Brésilien. Actuellement se déroule au Tribunal International une audience sur les atteintes aux droits de l’homme commis en Ayiti par les troupes onusiennes.

Sommes-nous capables de faire les liaisons des événements se produisant actuellement en France, les Caraïbes, en Afrique ? Sûr qu’il y aura toujours des personnes pour éprouver leur intention. S’effectuant actuellement des Raffles dans la communautés noirs de France, les scènes montrant des gens en détresse aux frontières Maroc-Espagne, les personnes abandonnées dans le désert, les incendies meurtriers à Paris, le comportement envers les Ayitiens partout où ils se trouvent.

Alors noirs de France et ailleurs ! Comprendre votre situation actuelle, c’est aussi comprendre la position historique de la France face à Ayiti depuis 1804 ! Votre sort y est intimement lié, parce que la France est un réel désastre pour le peuple noir tout entier.