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Un mystère total plane sur l'affaire et l'enquête. La famille n'a pas été consultée ni conseillée correctement depuis le premier jour de l'affaire. Il est inadmissible que dans le pays des droits de l'Homme, la famille Tandia n'ait pas jouit pleinement de ses droits, ne serait-ce que le droit à l'information.

La VERITE et la JUSTICE doivent être faites sur cette affaire.

5 Décembre 2004, Courbevoie, Foyer Soundiata

Abou Bakari Tandia, malien agé de 38 ans, est interpellé par la police nationale aux abords du foyer Soundiata après un contrôle d'identité pour séjour irrégulier. Il est placé en garde à vue au commissariat de Courbevoie.

6 Décembre 2004

Abou est hospitalisé à l'hôpital de Colombes Louis Mourrier en réanimation. Il a été transporté inconscient par les pompiers de Courbevoie. La famille n'est toujours pas avertie.

9 Décembre 2004

4 jours plus tard, la famille d'Abou reçoit enfin de ses nouvelles par la police de Courbevoie : il a été transféré à l'hôpital de Colombes “dans le coma”.

La police donne plusieurs versionsdes faits à la famille Tandia: la victime se serait cognée elle même contre les murs du commissariat. Et Abou, voulant se suicider à l'annonce de son retour au Mali, se serait également jeté par la fenêtre du 3 étage du commissariat.

Deux policiers en faction devant la porte de la chambre d'Abou refusent de laisser entrer le frère d' Abou, Samba Tandia, sous motif de garde à vue d'Abou. La famille ne pourra le voir que le lendemain, malgré son état jugé grave.

10 Décembre 2005

La famille autorisée enfin à rendre visite à Abou, l'oncle d'Abou Monsieur Souybou Doucouré prend plusieurs photos du corps d'Abou. Elle constate une brûlure au niveau du thorax et le bras droit tordu. Elle essaie d'entrer en contact avec le commissariat de Courbevoie afin d'obtenir des explications mais en vain. Le commissariat de Courbevoie refuse tout dialogue, et renvoie la famille Tandia directement à l'IGS , police des polices. Aucun responsable ne prend la peine de fournir des explications à la famille.

Du 10 Décembre 2005 au 24 Janvier 2005

La famille visite Abou Bakari tous les jours de cette date jusqu’à sa mort.

24 Janvier 2005

L' Hôpital Louis Mourrier avertit Samba Tandia du décès de son frère.

25 Janvier 2005

Le corps est transféré à l'institut médico légal pour autopsie.

26 Janvier 2005

La famille prend spontanément contact avec l’association SOS Racisme service juridique. La Famille (Monsieur Doucouré, Tandia Samba et Tandia Ibrahim) est reçue par une responsable. Elle conseille un avocat, Maître Fidel Martoux, 100 bd Sébastopol, Paris 18ème. La famille s’y rend et dépose le dossier, les photos et une caution de 80 euros.

Mais par la suite l’avocat ne prend pas les coups de fil, se révèle impossible à joindre, silence radio. L'avocat demande une caution sur salaire de 400 euros, donc M. Doucouré retourne dans les locaux de SOS racisme, en colère, et reprend les photos. Il a le sentiment que l’association néglige le dossier pour des raisons obscures. Rien n'est fait pour les encourager.

8 Février 2005

Le corps du défunt est rapatrié de façon très rapide au Mali, sa terre natale, rendant quasiment impossible une contre-expertise du corps.

11 Février 2005

La famille prend un nouvel avocat conseillé par le consulat du Mali : Maître Sambaba. La famille avance 500 € d'honoraires. L'avocat de la famille dépose 2 plaintes auprès de l'IGPS et du Doyen des juges d'instruction pour “torture et actes de barbarie ayant entraîné la mort”, une enquète est lancée.


26 Mai 2005

L'autopsie du corps de la victime et l'enquête de l'inspection générale des services ont été réalisées. Selon la justice, l'IGS l'Inspection Générale des Services (la police des polices) n'aurait mis en évidence “aucune infraction”.

Selon le quotidien Le Parisien du jeudi 26 Mai 2005, qui rapporte les propos de la justice, “les résultats de l'autopsie auraient conclu à l'absence de toute lésion de violence”.

Une information judiciaire devrait être ouverte dans les prochains jours.

27 Mai 2005, Courbevoie, Foyer Soundiata

Une conférence de presse ,organisée par le Comité de Soutien d'Abou Bakari Tandia et en présence de la famille du défunt ainsi que Monsieur Dramé (L'association dynamique des délégués maliens des foyers en France), Monsieur Diarra (Collectif des sans papier de Paris ), des conseillers municipaux de la ville de Courbevoie , l'association IMANI et des journalistes, a lieu afin de faire un bilan de l'affaire:

Le procureur de Nanterre a classé l'enquête sans suite le 10 mars 2005 sans avoir prévenu la famille. Cette information nous est parvenu par la dépêche de l'AFP du 25 Mai 2005, soit 2 mois plus tard !!

Création d'une association Vérité et Justice pour Abou Bakari Tandia pour qu'elle se porte partie civile et qu'elle soutienne la famille Tandia.

La famille n'a toujours pas récupérer les effets personnels de la victime, notamment son passeport et ses vêtements. La victime serait arrivée nue à l'hôpital ... Ses vêtements seraient toujours au commissariat.

Dysfonctionnement: l'hôpital de Colombes n'aurait pas permis à la famille d'accéder au dossier médical du défunt.

La famille n'a pu rendre visite immédiatement à Abou Bakari, car il était encore placé en garde à vue. Des policiers étaient postés devant la chambre et empêchaient l'accès.


A l'heure actuelle, la famille en est toujours au même point, elle ne sait toujours pas :

ce qui s'est exactement passé dans le commissariat la nuit du 5 au 6 décembre 2004.

d'où viennent les blessures au thorax et au bras droit d'Abou Bakari.

si sa plainte va être reçue


Tout ce qu'elle sait, c'est qu'il est mort à la suite de sa garde à vue.

Un mystère total plane sur l'affaire et l'enquête. La famille n'a pas été consultée ni conseillée correctement depuis le premier jour de l'affaire. Il est inadmissible que dans le pays des droits de l'Homme, la famille Tandia n'ait pas jouit pleinement de ses droits, ne serait-ce que le droit à l'information.

La VERITE et la JUSTICE doivent être faites sur cette affaire.

Tamani et Epo - IMANI

APPEL A MOBILISATION

LA COMMUNAUTÉ NOIRE DOIT SE MOBILISER POUR SOUTENIR LA FAMILLE DU DEFUNT. Une manifestation est prévue. La date choisie vous sera communiquée ultérieurement.

Toute personne de notre communauté ayant des compétences juridiques, médicales et pouvant apporter son aide à la famille du défunt est la bienvenue.

POUR TOUT DON, CONSEIL ET SOUTIEN CONTACTER:

Association « VÉRITÉ ET JUSTICE POUR ABOU BAKARI TANDIA ».

Résidence SOUNDIATA

111-113 rue des Fauvelles

92 400 Courbevoie


Association IMANI


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