SOCIETES

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Plus de sept décennies passées, l’Afrique subsaharienne utilise encore le Franc CFA, cette monnaie coloniale crée de toute pièce sous la Direction du Général de Gaule. Selon le Professeur Nicolas Agbohou, cette monnaie permet à la France de profiter gratuitement des ressources minières des pays qui l’utilisent. Le sept Janvier dernier sous l’impulsion du Fondateur de l’ONG URPANAF Kémi Saba, la mobilisation était déjà un grand succès initié dans plusieurs régions du monde notamment à Haïti. Le Front Anti CFA s’agrandi et annonce le 11 Février des manifestations dans plus de 41 villes et 25 pays contre la monnaie coloniale. A Paris c’est un panel d’invité de choix qui s’est rassemblé pour la cause. Avec Kemi Seba, initiateur du mouvement, activiste, chroniqueur tv et essayiste; Claudy Siar, journaliste, homme politique et fondateur de la radio Tropiques fm; Nicolas Agbohou, spécialiste du Franc CFA et professeur d’Économie; Pedro Biscay, directeur de la Banque Centrale d’Argentine et Alain Toussaint, conseiller senior en communication politique. La salle ne pouvait acceuillir tout le monde, tant le sujet passionne. Kémi Seba annonce les premières mesures adoptées permettant à chacun de lutter à son niveau contre cette « fausse monnaie ». IL S’AGIT DU BOYCOTT DES PRODUITS FRANÇAIS dont les détails seront affichés sur les pages facebook du mouvement.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Le départ de l'Afrique du Sud est un coup que la Cour pénale internationale a amplement mérité. Cela fait quinze ans qu'elle viole un grand nombre de principes juridiques au détriment du système international, indique l'historien John Laughland La décision annoncée par la République d'Afrique du Sud de quitter la juridiction de la Cour pénale internationale (CPI) portera peut-être un coup fatal à cette instance, créée en 2000. Le Burundi ayant aussi annoncé son intention de dénoncer le Statut de Rome, d'autres pays africains risquent de les suivre. Ce coup fatal, s'il en est un, la Cour pénale internationale l'a amplement mérité car cela fait quinze ans qu'elle viole un grand nombre de principes juridiques. Cette violation en série des principes fondamentaux du droit a profondément dégradé non seulement le système international, mais aussi l'Etat de droit en général. Le Statut de Rome lui-même est une violation grave d'un des principes élémentaires du droit international, à savoir qu'un pays ne peut pas être soumis à une juridiction à laquelle il n'a pas donné son consentement La première violation grave se trouve dans le Statut de Rome lui-même, la charte de la Cour pénale internationale. Rédigé en 1998, ce document donne au Conseil de sécurité des Nations unies le pouvoir de «déférer» des situations au Procureur de la Cour. Dans ce cas, un pays qui n'a pas souscrit au Statut de Rome et qui n'est donc pas signataire de ce traité, peut être placé sous sa juridiction. Ce fut le cas du Soudan en 2007 et de la Libye en 2011. Or, c'est une violation grave de l'un des principes élémentaires du droit international, exprimé dans la Convention de Vienne sur le droit des traités de 1969, à savoir qu'un pays ne peut pas être soumis à une juridiction à laquelle…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Excellence Monsieur le Président ; Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement ; Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies ; Mesdames et Messieurs ; Honorables Délégués, J’éprouve un réel plaisir à adresser, au nom de la délégation de la République d’Haïti et en mon nom propre, de chaleureuses félicitations à l’ambassadeur Peter Thomson pour son élection à la présidence de notre Assemblée. Son expérience éprouvée des questions internationales et ses brillantes qualités personnelles augurent du succès des travaux de cette 71e Session. Je voudrais aussi saluer de façon spéciale le Secrétaire général des Nations unies, Monsieur BAN Ki-Moon, pour ses performances remarquables à la tête de notre Organisation, notamment son engagement au chapitre de la paix et la promotion du développement dans le monde. J’associe la voix d’Haïti à l’hommage unanime qui couronne son deuxième mandat à la tête de notre Organisation. II y a 71 ans, les cinquante membres « originaires » des Nations unies prenaient l’engagement solennel et péremptoire de bâtir un nouvel ordre mondial sur le socle des droits fondamentaux de la personne humaine. Ils proclamaient à la face du monde, émergeant des tragédies d’une guerre atroce, l’égalité des droits des hommes et des femmes, le principe inviolable de la parité des sujets de droit international, ainsi que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Dans un louable souci de panser les déchirures des récentes empoignades, ils ont prôné l’instauration de meilleures conditions de vie des populations de la planète sous l’égide de la liberté et de la démocratie. La voix d’Haïti s’élève du haut de cette tribune pour clamer que les raisons d’être de notre Organisation demeurent constantes et plus que jamais d’actualité. En effet, face à l’enchaînement des menaces générées par le spectre du péril écologique, la barbarie terroriste et l’enlisement…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Réunies à New York, les grandes puissances de l'ONU se sont mises d'accord ce vendredi 18 décembre sur le texte d'un projet de résolution qui devrait entériner un plan de paix américano-russe en Syrie, ont indiqué des diplomates à l'AFP. La résolution envisage des négociations de paix entre le pouvoir et l'opposition à partir de janvier. Après la Russie, les Etats-Unis, la Chine, la France et la Grande-Bretagne, l'unanimité des membres du Conseil de sécurité a adopté le texte. Selon l'agence de presse française AFP, le projet de résolution demande à l'ONU de convoquer des «négociations formelles sur un processus de transition politique de manière urgente, avec pour objectif de commencer ces discussions au début janvier 2016».

Pourquoi Jude Célestin a-t-il rencontré Evans Paul ?

Écrit par  |  vendredi, 18 décembre 2015 13:11  |  Publié dans Opinion
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Ce n’est pas une rumeur. Le premier ministre de facto Evans Paul a bel et bien rencontré le candidat à la présidence de la Ligue alternative pour l'émancipation d’Haïti (Lapeh), Jude Célestin. Et selon, le coordonnateur de LAPEH Hector Anacacis son candidat a également rencontré une délégation des Nations-Unies en Haïti. En effet, pourquoi cette rencontre avec Evans Paul se demandent plus d’un ? Est-ce pour planifier la tenue du scrutin pour le second tour de la présidentielle ou pour exposer plutôt les failles du CEP ? Jude Célestin ne devrait-il pas répondre cette question au groupe des 8 qui eux-mêmes n’ont jusqu'à présent participé à aucune des réunions du candidat placé deuxième par le CEP. Selon ce qu’a rapporté l’agence Haïti Press Network (HPN) ; les deux hommes au cours de l’entretien ont parlé autour du processus électoral notamment sur la question d'assainissement de l’environnement électoral et de l’épuration des résultats du 25 octobre. Qui dit Evans Paul, dit Martelly, dit le CEP d’Opont. Pourquoi Célestin a accepté de discuter avec le Premier ministre et refusé tout contact avec le Conseil électoral provisoire ? Pourquoi cette réunion quand le directeur exécutif du Cep, Mosler Georges annonce dans une conférence de presse le 14 décembre que « techniquement le CEP est prêt pour le second tour le 27 décembre prochain. » Par ailleurs dans un communiqué de presse en date du 11 décembre 2015, le G8 dénonce toute manœuvre du régime tèt kale, avec l’appui de certains acteurs de la communauté internationale, tendant à remplacer la commission d’enquête indépendante, sollicitée par le secteur démocratique, en vue de rétablir la sincérité du 25 octobre 2015 par « une forme de commission de garantie électorale » qui serait « composée par des supporteurs du régime ». Il renouvelle sa demande pour la…

Page 1 sur 19